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Un « attendu » du tribunal de Grande Instance de Niort, du 7 juillet 2005 : « (...) Attendu qu'au vu des prescriptions légales et réglementaires (...) il n'est pas déraisonnable de soutenir que les masseurs-kinésithérapeutes se voient réserver le massage thérapeutique ou non thérapeutique destiné à prévenir l'altération des capacités fonctionnelles, à concourir à leur maintien et/ou à les rétablir lorsqu'elles sont altérées, mais qu'à l'inverse, il n'est pas interdit à d'autres praticiens de se livrer à des massages ne poursuivant pas ce but (...), en particulier de ceux dont la vocation n'est pas d'agir sur les capacités fonctionnelles des clients, mais de leur apporter u mieux-être physique ou esthétique (...) »






Les textes internationaux

 

Le massage est une technique de détente et de bien-être, qui doit être replacée dans un contexte plus vaste, qui a trait davantage au développement d'un retour à la nature, d'une médecine plus naturelle, moins iatrogène (médecine iatrogène que Ivan Illitch avait d'ailleurs dénoncée en 1975 dans son ouvrage "Nemesis médicale"). On s'aperçoit aujourd'hui que la clé des problèmes de santé, la clé des maladies ne réside pas forcément dans des interventions forcément lourdes. On parle même de toutes les conséquences qu'il peut y avoir dans le domaine chirurgical, de l'utilisation intempestive des antibiotiques, etc. Ce phénomène est lié à une montée du phénomène des médecines non conventionnelles: c'est le terme officiel qui est utilisé depuis 1997 par le Parlement Européen et par d'autres institutions européennes et internationales.

 

Parallèlement à cela, il y a une montée en puissance des droits des patients. D'ailleurs, ce terme de "patients" ne me plaît pas. Parce que « patient » veut dire qu'on est un peu inerte par rapport à l'accompagnateur de santé qui reste le soignant, alors que nous sommes d'abord des citoyens avant d'être des gens malades ou bien portants, et que nous aspirons tous à une relation d'égalité et d'intervention active dans le domaine de la santé ou de la maladie. Ce phénomène s'est enregistré tout au long des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, avec des textes qui sont intervenus aux niveaux européens ou internationaux et qui réaffirment les droits des patients. Quant à moi, je dirais plutôt « droits des usagers », « droits de la personne ».

 

L'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) n'a pas réduit la santé à l'absence de maladie puisqu'elle la définit comme « un état de complet bien-être physique, mental et social ». Et elle précise qu'elle ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. Nous sommes ici en plein c?ur du sujet : donc, ce n'est pas seulement l'absence de maladie, c'est aussi le bien-être, c'est aussi être mieux dans sa peau. Il n'est pas étonnant que l'O.M.S., dont la célèbre déclaration affirmait le "droit à la santé pour tous" en l'an 2000, ait cette définition-là de la santé, parce que très tôt, elle s'est inscrite dans un mouvement de développement des soins de santé primaires, en développant la prévention primaire, et non le dépistage. La prévention primaire a pour vocation d'empêcher l'apparition d'une maladie, tandis qu'en matière de dépistage on est déjà dans une prévention secondaire: quand on dépiste une tumeur au sein, même si on la dépiste à son tout début, on n'est plus dans une prévention primaire, on est déjà dans une prévention secondaire.

 

L'O.M.S. a référencé un certain nombre de pratiques dites "non conventionnelles de santé" dont par exemple le shiatsu. Ce qui est intéressant de voir aussi, c'est que l'être humain ne se coupe pas, ne se sépare pas de son environnement, et le sommet de Rio en 1992 l'avait bien perçu, puisque voilà les principes qui avaient été retenus : "La santé dépend en dernière analyse de la capacité de gérer de façon satisfaisante l'interaction entre le cadre de vie et l'environnement spirituel, biologique, économique et social", ajoutant qu'il est nécessaire "d'intégrer les connaissances et expériences traditionnelles dans les systèmes sanitaires nationaux, selon que de besoin ".Cet appel à l'intégration dans les systèmes de santé nationaux se retrouve dans un rapport sur la politique de santé 2002-2005, où l'O.M.S. réclame, et c'est nouveau, l'intégration dans les systèmes de santé, y compris des pays développés, d'une approche naturelle de la santé, des soins dits ancestraux. Cela peut être la phytothérapie, l'acupuncture, mais aussi les techniques de toucher. Cette demande que les approches ancestrales de santé soient intégrées dans les pays dits riches est plutôt révolutionnaire. Car on dit souvent que les médecines « dites traditionnelles » (c'est le terme de l'O.M.S.) ne concernent que les pays en voie de développement, qui n'ont pas d'argent pour se soigner de façon moderne. C'est oublier qu'aujourd'hui les pays occidentaux sont face à la démonstration de leur faillite, et qu'il se pourrait fort bien - et on y est déjà - que ce soit l'Orient qui montre l'exemple à l'Occident. Il va y avoir au fur et à mesure une inversion des systèmes, il va y avoir beaucoup de leçons à tirer dans ce domaine-là. Un autre système de valeurs est à reconstruire, où l'Homme reprend le pas sur les intérêts à court terme, économiques et de rentabilité.

 

Enfin, pour en finir avec l'aspect européen, il faut noter la déclaration sur la promotion des droits des patients en Europe, adoptée en 1994, et qui indique que « chacun a le droit de recevoir les soins correspondant à ses besoins y compris les mesures préventives et les activités de promotion de la santé ». On ne parle pas de maladie, on ne parle pas de traitement, on parle de promotion de la santé: en fait, c'est là que l'art du toucher prend toute sa place.

 


 

La loi sur les droits des malades et ses conséquences

 

La loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades a été une vraie révolution dans le cadre juridique français. C'est une loi qui, pour la première fois, parle du « droit de la personne ». Elle ne parle pas de patient, elle parle du droit de la personne et dans un chapitre préliminaire, elle indique que « le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en oeuvre par tout moyen disponible au bénéfice de toute personne ». Cette loi n'a pas dit que la protection de la santé doit être mise au bénéfice de tout malade ou de tout patient, parce que la plupart du temps c'est systématiquement le terme de « patient » qui est utilisé dans les lois sanitaires. En effet, dans l'esprit du législateur français jusqu'à cette loi de 2002, lorsque l'on recourt au système de santé à quelque niveau que ce soit, on l'envisage toujours sous l'angle thérapeutique. Donc de ce point de vue là, c'est déjà une avancée importante.

 

Lorsqu'on lit cette loi de 2002, on y voit également un chapitre qui concerne la démocratie sanitaire. Démocratie sanitaire, c'est l'expression que j'utilisais il y a plus de dix ans. On me regardait alors avec un oeil interrogatif. Le voir aujourd'hui inscrit dans un texte veut dire que quelque part les choses ont quand même avancé. Il y a également un chapitre sur la prévention, qui indique que la prévention primaire est un véritable enjeu de santé publique. Cela aussi c'est nouveau, car jusqu'ici, quand on parlait de prévention, c'était surtout lié à l'alcool et au tabac. Ce qui est très bien d'ailleurs, il y a beaucoup à faire dans ces domaines, ou dans d'autres comme les accidents de la circulation. Mais c'est largement insuffisant, et la loi sur les droits des malades l'a compris. Elle a voulu aller plus loin en insistant sur la notion de prévention primaire, c'est-à-dire celle qui a vocation d'empêcher l'apparition de la maladie, liée aux conditions de vie. Par quels moyens, pourquoi ?: « en vue de réduire les risques éventuels pour la santé liés aux multiples facteurs susceptibles de l'altérer, c'est à dire l'environnement, le travail, les transports, l'alimentation etc... »

 

 

 

L'art du toucher ne fait que rentrer dans ce cadre-là, un cadre d'ailleurs dont ses promoteurs étaient des précurseurs. Aujourd'hui, on a l'air de les découvrir, alors qu'en fait ils étaient là depuis plus de vingt ans. Aujourd'hui il va falloir les écouter et les entendre, parce que parler de prévention c'est bien, mais si ce concept reste une coquille vide dans laquelle on ne met rien, cela ne servira pas à améliorer l'état de bien-être de nos concitoyens.

 

 

 

 

 

 

 

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